Berlusconi défend le «bunga bunga»

le
0
Pour le Cavaliere, pendant ces soirées, les jeunes femmes invitées participaient simplement à des saynètes « burlesques, sympathiques et joyeuses ».

Silvio Berlusconi persiste et signe. Vendredi, lors de sa première déposition dans le procès de Milan, où il comparaît pour relation sexuelle tarifée avec une mineure et abus de pouvoir, l'ancien président du Conseil s'est inscrit en faux contre les allégations d'«orgies» organisées au cours de l'hiver 2010 dans sa résidence milanaise d'Arcore.

Le «bunga bunga», comme le Cavaliere appelait lui-même ces fêtes, d'après ce qu'il a déclaré à la barre, se réduisait à des soirées «absolument élégantes», à peine pimentées à la fin de saynètes «burlesques, sympathiques et joyeuses» qui se déroulaient dans le «théâtre» d'Arcore.

Par saynètes, d'après ce qu'ont décrit à la barre les protagonistes déjà interrogés par le tribunal, il faut entendre des défilés de carnaval et des intermèdes de lap-dance autour d'un poteau. L'une des participantes, Imane Fadil, une Marocaine de 27 ans, a parlé cette semaine d'exhibitions devant le maître des lieux dégu

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant