Berlin s'éloigne de Paris sur le secret bancaire

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La Suisse n'organisera pas, faute des 50.000 signatures requises, de référendum contre les accords fiscaux Rubik.

C'est un satisfecit pour les défenseurs du secret bancaire. Les accords fiscaux dits «Rubik» que la Suisse a signés avec la Grande-Bretagne, l'Allemagne et l'Autriche prévoyant une imposition à la source qui préserve l'anonymat bancaire ne seront pas soumis à un vote populaire. Les 50.000 signatures requises n'ont pas été réunies.

Cet échec sera certainement vu d'un bon ½il à Berlin, où la coalition de centre droit d'Angela Merkel, emmenée par son ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, pousse, à quelques semaines de la ratification au Bundesrat, ce traité présenté comme un «bon compromis» qui rapporterait selon le ministère 10 milliards d'euros à l'état fédéral, sur les seules procédures de redressement. Le texte prévoit une imposition comprise entre 21 et 41 % des placements allemands en Suisse et doit entrer en vigueur au premier janvier. «Le ministre allemand des Finances s'active, tente de négocier avec les Suisses, pour faire passer Rubik»

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