Berlin refuse d'évoquer un aménagement de la dette grecque

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À l'approche des élections, l'Allemagne s'oppose aux appels du FMI, inquiet de la faculté d'Athènes à rembourser.

Ce fut en milieu de semaine la dernière communication politique de la chancelière avant les vacances. Quelques heures avant de s'envoler pour le festival de Bayreuth puis les Alpes tyroliennes. Quelques heures après la publication d'un rapport du Fonds monétaire international (FMI) s'inquiétant de la «viabilité» de la dette de la Grèce. Le FMI, qui redoute qu'Athènes ne puisse rembourser ses échéances, préconise de soulager la Grèce à hauteur de 10,9 milliards d'euros entre 2014 et 2015. Sous forme de versements supplémentaires ou d'allongement des échéances. À Berlin, d'une même voix, les porte-parole d'Angela Merkel et de son grand argentier Wolfgang Schäuble ont fait connaître leur refus de principe, «car plusieurs raisons s'y opposent, dont une sérieuse perte de confiance des investisseurs en cas d'annonce d'un nouveau plan d'aide».

Sept ...

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