Bergougnoux : "Maintenant, j'ai besoin de transmettre" .

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Bergougnoux : "Maintenant, j'ai besoin de transmettre" .
Bergougnoux : "Maintenant, j'ai besoin de transmettre" .

Revenu en France il y a plus de deux ans après des aventures mitigées en Italie ou encore à Chypre, Bryan Bergougnoux est aujourd'hui l'atout offensif numéro un de Tours. L'ancien Lyonnais revient sur une carrière faite de mauvais choix, de panenka et de beau jeu.

Le 22 janvier dernier, en seizième de finale de la Coupe de France contre Saint-Étienne, tu t'es distingué en transformant ton pénalty d'une panenka face à Stéphane Ruffier. Il t'est passé quoi par la tête au moment de tenter ce geste ? Sur le moment, c'était très long. Léo Schwechlen s'était blessé sur l'action qui amène le pénalty et il y a eu un gros moment d'attente. En face de moi, j'ai Stéphane Ruffier qui est un gardien imposant avec une grande envergure. Dès que j'ai posé le ballon, je savais ce que j'allais faire. J'étais bien dans mon match, c'était le moment ou jamais de tenter un tel geste. Et c'est rentré.
En tant qu'ancien Lyonnais, il y avait-il pour toi un derby dans le match que tu voulais remporter pour ton club formateur ? Jouer contre Saint-Étienne est toujours un match particulier. Ce soir-là, je voulais peut-être plus que jamais remporter la partie et que l'on se qualifie. Malheureusement, on était bien dans le coup mais ça n'a pas suffi.
Justement, après être revenu à 3-3, Tours s'incline (5-3 après la prolongation). Qu'a-t-il manqué à ton équipe pour remporter ce genre de rencontres ? Des détails qui font toute la différence. On a manqué principalement d'expérience et d'agressivité dans les seize derniers mètres. Offensivement, on a fait un gros match mais on a trop souffert sur les coups de pied arrêtés pour espérer mieux. On s'est trop laissé faire et c'est dommage, parce qu'avant de rentrer sur le terrain, on s'était promis de ne surtout pas avoir de regrets après le match.
Sur le plan personnel, cette saison tu as inscrit six buts et tu sembles assumer un rôle de leader sur et en dehors du terrain. Quel est ton discours auprès de tes coéquipiers ? J'ai toujours assumé plus ou moins un rôle de leader, de cadre. À 32 ans, j'essaye maintenant de transmettre mon expérience. Je le vis très bien, je ne me prends pas la tête et c'est une situation que j'apprécie surtout dans l'encadrement des jeunes du club.
En te regardant jouer en France, on a l'impression de retrouver un gars qu'on avait un peu perdu de vue. Pourquoi avoir décidé de revenir jouer dans le championnat français ? Lorsque j'ai été prêté à...




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