Benzema, nouveau prince du Bernabéu

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Benzema, nouveau prince du Bernabéu
Benzema, nouveau prince du Bernabéu

Mercredi soir, lors de son remplacement, Karim Benzema était ovationné par le Santiago-Bernabéu. Une presque redondance depuis le début de saison qui illustre la forme mirifique du Français et sa nouvelle idylle avec l'antre merengue. Et encore, le meilleur est à venir...Sarcasmes et quolibets. Longtemps, Karim Benzema a donné du grain à moudre au Santiago Bernabéu et ses occupants. Supporters, président, entraîneur, partenaires, journalistes, anciennes gloires... Toute la nébuleuse merengue s'est, au moins une fois, égosillée face au comportement soi-disant nonchalant de la pointe française. Mais les choses ont changé. Depuis le début de saison, le vent a tourné. Les sifflets sont devenus des ovations, ses ratés des prises de risque assumées. "Carlo m'a toujours soutenu, comme le président, et les sifflets venaient parce qu'ils attendaient beaucoup de moi, glissait-il en zone mixte de l'antre madridista mardi soir. Je ne sais pas si cela se reproduira, le football est ainsi, mais j'essaye toujours de donner le meilleur de moi-même." Du Benzema dans le texte. Au moment de s'exprimer sur sa forme actuelle, lui préfère, comme à l'accoutumée, botter en touche : "Je ne sais pas si c'est le meilleur moment de ma carrière, mais je me sens très bien, je travaille beaucoup, j'ai de la réussite et je vais continuer ainsi."
Quand Ancelotti réveille le génie
Ce changement de dimension prend forme à l'été 2013. Le 25 juin, Carlo Ancelotti est officiellement intronisé nouvel entraîneur du Real Madrid en lieu et place de José Mourinho. Dans la foulée, le 24 juillet, Gonzalo Higuaín prend la direction de Naples. En moins d'un mois, Florentino Pérez, qui porte une attention toute particulière au Français, laisse le champ libre à Karim Benzema. Titulaire indiscutable sur le front de l'attaque merengue, il gagne en confiance et s'épanouit dans un système plus en adéquation avec ses qualités intrinsèques. Plus joueur et moins bulldozer, le onze de Chamartin marche sur le Vieux Continent et s'offre sa si désirée Décima. Le Français, auteur d'une campagne européenne majuscule, termine l'exercice avec 24 buts et 14 passes décisives. Plus que ces statistiques, le Santiago Bernabéu comprend au gré de la saison toute l'importance du Bleu dans la réussite de Cristiano Ronaldo. Un Lusitanien qui, malgré les critiques plus ou moins acerbes, a toujours couru au secours de son comparse offensif : "Il ne marque pas mais il aide beaucoup l'équipe. Peut-être qu'après une période sans inscrire de buts, il va en marquer d'autres. C'est la vie."

La vie, justement, réserve souvent de bonnes surprises. Et des buts. Après un...



Sarcasmes et quolibets. Longtemps, Karim Benzema a donné du grain à moudre au Santiago Bernabéu et ses occupants. Supporters, président, entraîneur, partenaires, journalistes, anciennes gloires... Toute la nébuleuse merengue s'est, au moins une fois, égosillée face au comportement soi-disant nonchalant de la pointe française. Mais les choses ont changé. Depuis le début de saison, le vent a tourné. Les sifflets sont devenus des ovations, ses ratés des prises de risque assumées. "Carlo m'a toujours soutenu, comme le président, et les sifflets venaient parce qu'ils attendaient beaucoup de moi, glissait-il en zone mixte de l'antre madridista mardi soir. Je ne sais pas si cela se reproduira, le football est ainsi, mais j'essaye toujours de donner le meilleur de moi-même." Du Benzema dans le texte. Au moment de s'exprimer sur sa forme actuelle, lui préfère, comme à l'accoutumée, botter en touche : "Je ne sais pas si c'est le meilleur moment de ma carrière, mais je me sens très bien, je travaille beaucoup, j'ai de la réussite et je vais continuer ainsi."
Quand Ancelotti réveille le génie
Ce changement de dimension prend forme à l'été 2013. Le 25 juin, Carlo Ancelotti est officiellement intronisé nouvel entraîneur du Real Madrid en lieu et place de José Mourinho. Dans la foulée, le 24 juillet, Gonzalo Higuaín prend la direction de Naples. En moins d'un mois, Florentino Pérez, qui porte une attention toute particulière au Français, laisse le champ libre à Karim Benzema. Titulaire indiscutable sur le front de l'attaque merengue, il gagne en confiance et s'épanouit dans un système plus en adéquation avec ses qualités intrinsèques. Plus joueur et moins bulldozer, le onze de Chamartin marche sur le Vieux Continent et s'offre sa si désirée Décima. Le Français, auteur d'une campagne européenne majuscule, termine l'exercice avec 24 buts et 14 passes décisives. Plus que ces statistiques, le Santiago Bernabéu comprend au gré de la saison toute l'importance du Bleu dans la réussite de Cristiano Ronaldo. Un Lusitanien qui, malgré les critiques plus ou moins acerbes, a toujours couru au secours de son comparse offensif : "Il ne marque pas mais il aide beaucoup l'équipe. Peut-être qu'après une période sans inscrire de buts, il va en marquer d'autres. C'est la vie."

La vie, justement, réserve souvent de bonnes surprises. Et des buts. Après un...



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