Benzema et James délivrent un Real à minima

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Benzema et James délivrent un Real à minima
Benzema et James délivrent un Real à minima

Loin d'être flamboyant, le Real Madrid a longtemps galéré face à un Espanyol plus rugueux que joueur. Sauvés par une fulgurance du si critiqué James Rodriguez puis par le premier pion de la saison de Benzema, les Merengues conservent leur statut de leader et, mieux, rentrent de nouveau dans les livres d'histoire.

Espanyol 0-2 Real Madrid

Buts : James Rodriguez (45e), Benzema (71e) pour le Real

Le Real Madrid ne sait pas à quoi il joue. Mais il le fait très bien. En substance, voici le résumé de la prestation merengue sur la pelouse de l'Espanyol Barcelone. Incapables de se dépatouiller du défi physique imposé par les Pericos toute la première mi-temps durant, les hommes de Zidane s'en remettent au talent incontestable mais contesté de James Rodriguez. D'une frappe limpide et rasante à l'entrée de la surface, le Colombien, titulaire pour la première fois de l'exercice, défriche le tableau d'affichage dans le temps additionnel et renvoie à leurs doutes tous ses détracteurs.

Tout à sa joie, l'humeur du meneur de jeu contraste face à l'apathie créative de ses comparses, Benzema excepté. Qu'importe, finalement, puisque ces trois nouveaux points replacent le Real Madrid, auteur d'un sans-faute dans ce début de championnat, en tête du classement. Mieux, ce succès, le seizième consécutif, permet à Zinédine Zidane d'égaler la plus belle série de l'histoire de la Liga, jusque là partagée par Miguel Muñoz, entraineur madridista lors de l'exercice 1960/61, et Pep Guardiola. De quoi se réconforter sans s'inquiéter.

Des taquets et des claques


Las d'enchaîner les larges défaites dans son antre face au Real Madrid - quatre revers consécutifs, dont un 0-6 lors de la dernière réception -, cet Espanyol new-look décide de muscler plus que de soigner son jeu. Une stratégie bien loin des aspirations offensives exposées par les Pericos depuis le coup d'envoi de la Liga qui réussit tout de même à neutraliser toutes les velléités offensives merengues. Les duels âpres, les taquets douloureux et les errements défensifs rythment ce premier acte bouillon, marqué par les sorties précoces sur blessure de Piatti puis de Casemiro.

Seul Lucas Vazquez, ancien de la maison barcelonaise à l'instar des Kiko Casilla et Marco Asensio, inquiète Diego Lopez, lui le Canterano du Real Madrid. Cent mètres plus loin, son homologue madridista s'emploie devant Leo Baptistao, qui mange dans son duel Pepe (11'), avant de remercier la maladresse du Brésilien juste avant la…








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