Benoît Hamon lance son OPA sur Jean-Luc Mélenchon

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Christiane Taubira et Arnaud Montebourg sont venus soutenir l'investiture de Benoît Hamon à la Mutualité, dimanche 5 février 2017. 
Christiane Taubira et Arnaud Montebourg sont venus soutenir l'investiture de Benoît Hamon à la Mutualité, dimanche 5 février 2017. 

Benoît Hamon est à Jean-Luc Mélenchon ce que Macron est à Valls : un candidat plus jeune, plus rapide, plus sympathique. Toute la scénographie de son investiture officielle, dimanche 5 février à la Mutualité, a été conçue dans le but unique de lancer son OPA sur l'électorat de Mélenchon. Deux prises de parole clés étaient prévues : celle d'Anne Hidalgo, puis celle de Christiane Taubira, en « vedette américaine » avant le discours final du candidat. Au premier rang, Arnaud Montebourg et Vincent Peillon sont venus personnellement apporter leur soutien au vainqueur de la primaire. Manuel Valls était absent. Hamon s'est contenté de la présence de deux vallsistes du premier cercle, les sénateurs Luc Carvounas et Didier Guillaume, directeur de campagne de Valls.

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La maire de Paris a insisté sur le fait qu'à Paris, la majorité est plurielle, composite avec des écologistes, des communistes « avec toutes les nuances du rose et toutes les nuances du rouge »... « Nos nuances et nos différences sont une force », scande-t-elle. Toujours dans l'idée de rassembler, Anne Hidalgo, qui avait soutenu la candidature de Vincent Peillon, a mis en évidence les points de convergence entre le programme de Benoît Hamon et l'aspiration plus générale du PS à la transition écologique. « Si être bobo, c'est...

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