Belmonte, la lueur istréenne

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Testé par Barcelone et Liverpool il y a quelques années, Anthony Belmonte porte aujourd'hui les couleurs d'Istres en National. Cette saison, il a connu un coach champion du monde en 1998 avec qui ça se passait mal, un stade vide davantage rempli par les moustiques que par les spectateurs et surtout plus de défaites que de victoires.

Il y a dix ans, Istres était à son sommet. En Ligue 1. Capable de prendre deux points face au PSG version Reinaldo et Ateba. Malgré cet "exploit", les Provençaux avaient terminé l'exercice à la 20e place. Aujourd'hui, ils sont quasiment dans la même situation, mais deux divisions en dessous et avec une relégation en CFA qui leur pend au nez. Peu réjouissant. Heureusement, dans tout ce marasme, la lueur d'espoir pourrait venir d'Anthony Belmonte. Cet enfant du pays, qui a tapé ses premiers ballons sous les couleurs istréennes avant de passer par Martigues, le pôle Espoirs d'Aix-en-Provence, puis rapidement par Nice avant de revenir chez les Violets en 17 ans nationaux, possède une belle cote auprès des recruteurs. Malgré des petits pépins physiques (épaule, tibia), il est parvenu à se faire repérer par le FC Barcelone lors d'un tournoi régional il y a quelques saisons. "En fait, à la fin de la compétition, le recruteur du Barça est venu me voir pour me proposer de venir faire un essai. Je me suis retrouvé à la Masia avec l'équipe du centre. J'étais le seul joueur à l'essai et le seul Français. Heureusement, je comprends un peu l'espagnol et il y avait des Camerounais, des Africains francophones, donc ça allait." Le test a duré quatre-cinq jours.
Le pull de Liverpool
"Ça s'est bien passé, je pensais signer là-bas même, mais dans le foot, on ne maîtrise pas tout." À l'époque, Istres semblait visiblement trop gourmand. Retour en France donc, sans avoir eu le temps de découvrir le Camp Nou. À cette époque-là, Liverpool se manifeste également, et accueille le garçon pour une semaine. "C'était pas comme le Barça, mais c'était énorme quand même. Ils voulaient prolonger mon essai, mais je me suis blessé et je n'ai pas pu poursuivre l'aventure." Seul souvenir de ces passages dans deux des plus grands clubs d'Europe : un pull siglé des Reds. "À Barcelone, j'avais demandé à garder les équipements, mais mes coéquipiers m'avaient dit que ce n'était pas possible. Et le pull de Liverpool, je ne sais même plus où il est (rires)."

Aujourd'hui, toujours à Istres, sa ville natale, il se bat pour le maintien et contre les moustiques de Parsemain. "C'est vrai qu'au stade, il y a plus de moustiques que de spectateurs. Le stade est vide. Les moustiques, il y en a beaucoup et ils sont gros, surtout à…




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