Bellini : "Je prends de grandes respirations pour éviter de ne plus avoir d'air"

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Bellini : "Je prends de grandes respirations pour éviter de ne plus avoir d'air"
Bellini : "Je prends de grandes respirations pour éviter de ne plus avoir d'air"

Speaker star du Napoli, "Décibel" Bellini prend son pied en faisant crier le San Paolo. Passée à la postérité, sa célébration sur les buts de Gonzalo Higuaín ne l'empêche pas d'être un homme libre. Un homme qui répond aux questions depuis la Jamaïque.

Tu es speaker du Napoli depuis près de 5 ans. Comment l'es-tu devenu ? J'ai eu la chance de commencer à faire de la radio dès 1992/1993 à 12-13 ans. J'ai ensuite travaillé dans des radios de plus en plus importantes jusqu'à Radio Marte, la radio partenaire du Napoli. À l'époque, on m'avait dit, presque par hasard, à cause d'un empêchement d'un collègue, de me préparer parce que ce serait moi le speaker pour quelques semaines. Je n'y croyais pas, je pensais que quelque chose ne se passerait pas bien et que je ne le ferais pas. J'étais certain de ne faire au mieux que quelques matchs. Mais ça s'est mieux passé que je l'avais prévu.
Parle-nous de ton premier match. C'était le 25 mars 2010, contre la Juve. On a gagné 3-1 et j'étais au seul endroit où un Napolitain veut être le jour d'un tel match : au stadio San Paolo. Je me souviens de la joie d'être au bord du terrain à côté de mes idoles. Mais honnêtement, je ne me souviens pas de grand-chose d'autre à cause de l'émotion.
Tu connaissais tes prédécesseurs ? Oui, dans l'univers de la radio, tout le monde se connaît. Raúl De Luca avait d'ailleurs laissé une belle empreinte avant moi.
As-tu été inspiré par d'autres speakers ? Non, depuis le premier jour, j'ai toujours travaillé sur mes idées et mes slogans. J'ai été le premier au monde à scander 9 fois de suite, dans un stade, le nom d'un joueur.
Est-ce que tu es employé par le club ? Non, je travaille gratuitement. Parce que le Napoli n'est pas un travail, mais une passion.
Quel est ton plus beau souvenir du Napoli comme tifoso et speaker ? En tant que tifoso, j'étais un gamin quand Maradona a gagné le Scudetto, et avec ma mère et mon père, j'ai été fêté ça dans la rue : un grand souvenir. En tant que speaker, certainement les nuits de Champions League qui ont une saveur particulière.
Comment t'est venue l'idée de scander le nom du buteur autant de fois que son numéro de maillot ? La première fois a été avec Cavani que j'ai scandé 7 fois. Puis j'ai dépassé ce total avec Higuaín. J'ai...






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