Belfort : opération « ville morte » pour sauver le site d'Alstom

le , mis à jour à 14:54
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Belfort : opération « ville morte » pour sauver le site d'Alstom
Belfort : opération « ville morte » pour sauver le site d'Alstom

Belfort s'est muée en « ville morte » ce samedi pour tenter de sauver le site historique d'Alstom et quelque 400 emplois menacés. Vers 14 heures, des milliers de personnes se sont rassemblées sur la place de la Résistance, d'où un cortège devait rejoindre la préfecture. Parallèlement, plusieurs commerçants ont provisoirement baissé leur rideau en signe de soutien. 

Nous sommes très nombreux pour soutenir les Alsthommes à Belfort aujourd'hui. Nous ne lâcherons rien ! #Alstom pic.twitter.com/yxVkGhJ2FJ— Cédric Perrin (@cperrin90) 24 septembre 2016

Les services publics ouverts samedi, tels que les musées, devaient également fermer pendant une heure, tandis que le réseau de transports publics devait être gratuit. En revanche, la plupart des enseignes nationales telles que la FNAC ou les Galeries Lafayette ont choisi d'ouvrir normalement, selon le président de l'association des commerçants du centre commercial Les Faubourgs, Philippe Engélyc. La Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du Bâtiment avait aussi appelé les artisans du bâtiment «à se joindre massivement à la mobilisation».

 

Un CCE extraordinaire lundi à Saint-Ouen

 

Depuis l'annonce début septembre du transfert de l'activité d'Alstom Belfort à Reichshoffen (Bas-Rhin), la ville est suspendue aux négociations qui se sont engagées entre le gouvernement et la direction du groupe. Une première manifestation le 15 septembre avait rassemblé quelque 2.000 personnes en soutien aux 480 salariés du site. 

 

Cette deuxième journée de mobilisation a pour but «de montrer que la colère monte à Belfort et de faire pression sur le gouvernement et sur la direction», explique Damien Meslot, maire (LR) de cette collectivité de 50.000 habitants. Selon lui, «les gens sont très solidaires» de l'avenir de l'usine, d'où est sorti le premier TGV en 1971, et dont dépendent près de 900 emplois ...

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