Behr : 162 départs malgré un accord de maintien de l'emploi

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Imaginés en janvier par les partenaires sociaux, les accords de maintien de l'emploi, devenus le symbole de la flexisécurité à la française, pourraient devenir, à l'usage, un superbe outil de réduction des coûts.

Le contre-pied est cruel. Mercredi matin sur RTL, Jean-Marc Ayrault a vanté les accords de maintien de l'emploi, dans lesquels les salariés consentent à des efforts en échange d'une garantie de maintien des effectifs. «À chaque fois qu'une entreprise a des difficultés, elle doit les anticiper et engager une négociation avec les partenaires sociaux», a-t-il rappelé pour défendre un dispositif, imaginé en janvier par les partenaires sociaux, devenu le symbole de la flexisécurité à la française.

Or il s'avère qu'un des deux accords validés à ce jour, celui de l'équipementier automobile Mahle Behr en Alsace, est en train de tourner au vinaigre. Pour éviter de supprimer 102 postes, cette entreprise de 1050 salariés a négocié un accord de maintien de...

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