Becker, Ronaldo et les autres : les clés du sponsoring

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Après d'autres sportifs, c'est au tour de la légende du tennis Boris Becker de mettre son image au service du poker. 
Après d'autres sportifs, c'est au tour de la légende du tennis Boris Becker de mettre son image au service du poker. 

Recruter des célébrités pour assurer sa promotion est une pratique vieille comme le monde, et le poker n'a certainement rien inventé. Pourtant, cette industrie si particulière a une approche plus complexe qu'il n'y paraît.

Lorsqu'en 2003 le poker explose pour devenir un phénomène mondial, il est urgent de recruter des porte-parole, des ambassadeurs mandatés pour répandre « la bonne parole ». Les plus légitimes sont les joueurs de poker, c'est pourquoi Chris Moneymaker (vainqueur WSOP 2003), Phil Ivey, Gus Hansen et bien d'autres ont rapidement obtenu un contrat. Et puis, l'industrie se développant à une vitesse fulgurante, il a fallu voir plus grand. La démarche est logique : pour élargir le public, il faut avoir des ambassadeurs venus d'autres horizons. Mais il y a un élément qui distingue le poker des autres industries : la mauvaise image qui lui colle à la peau. Outre la volonté de promotion de sa marque, il faut convaincre un large public que le poker a changé. Le jeu de voyous, joué dans des arrière-salles enfumées est désormais devenu respectable. Le recours aux célébrités devient indispensable.

Patrick Bruel et Bruno Solo précurseurs en France

En France, Patrick Bruel est l'ambassadeur idéal : détenteur d'un bracelet WSOP (en 1998), il commente le World Poker Tour sur Canal+. Charismatique, légitime, peu clivant, disposant d'une excellente image et d'une actualité...

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