«Beaucoup de parents souffrent de ne pas avoir l'enfant idéal»

le
5

INTERVIEW - Avoir des enfants n'apporte pas plus de satisfaction que de ne pas en avoir, tout au moins dans les pays riches, constate une enquête menée des chercheurs de Princeton. Une conclusion qui ne surprend pas le psychiatre et psychanalyste Serge Hefez.

LE FIGARO - La présence d'un enfant aurait, selon une enquête menée par des chercheurs de Princeton, «un effet légèrement négatif sur la satisfaction procurée par la vie et la quête du bonheur». Cette observation vous étonne-t-elle?

Serge HEFEZ - Ces résultats sont cohérents avec la baisse du taux de natalité dans les pays développés, l'Allemagne et le Japon étant, à ce titre, des exemples flagrants. Plus les conditions matérielles et personnelles sont bonnes, plus les personnes sont prises dans des trajectoires de vie. Les enfants apparaissent alors comme une entrave à l'épanouissement personnel, à la quête de bonheur. À l'inverse, plus les pa...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • 11246605 le mardi 14 jan 2014 à 15:57

    Tout à fait d'accord avec les commentaires ci dessous. Respect et Courage s'apprennent autrement que par la démission des parents ou des cadeaux.

  • M5850553 le mardi 14 jan 2014 à 15:18

    Gater un enfant,ne pas l'éduquer,lui passer tout ses caprices....ce n'est pas l'aimer..c'est le mettre en situation d'échec!....Il faut lui apprendre la logique : TRAVAIL = RECOMPENSE .

  • M5850553 le mardi 14 jan 2014 à 15:15

    L'enfant idéal, il se fabrique : par l'éducation,la discipline,les devoirs.....bref ce qu'ils ne font plus!!!!

  • 66michel le mardi 14 jan 2014 à 15:11

    suite post précédent.... Il n'est pas bon pour l'enfant de faire des comparaisons par rapport à qui et à quoi. Il est comme il est, tel qu'il est, et très logiquement l'héritage d'une chaine génétique et transgénérationnelle des parents. De toute manière nous avons les enfants que nous méritons (à méditer)

  • 66michel le mardi 14 jan 2014 à 15:08

    s'ils en souffrent alors l'enfant qu'ils ont est à plaindre. Jusqu'à un certain âge, ce dernier demeure fragile et sa sensibilité est très élevée. Ce genre de sentiments émanant du ou des parents est particulièrement ressenti par le bambin, consciemment ou non. C'est donc lui qui en souffrira le plus par la suite et à l'âge adulte.