BCE : les Européens de nouveau divisés

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Paris relance l'idée de faire voler la Banque centrale au secours des pays les plus endettés. Berlin y met son veto.

Pendant la crise, les tensions continuent. Les marchés ont connu une nouvelle journée agitée, jeudi : les doutes sur la capacité de la zone euro à surmonter la crise de la dette ont plombé les actions. Ils ont pesé sur les emprunts obligataires lancés par la France et l'Espagne et entraîné une nouvelle flambée des taux italiens et surtout espagnols sur le marché secondaire - celui de la dette d'«occasion». Les taux français ont aussi monté, dans une moindre mesure, avant que de nouveaux achats d'obligations italiennes par la BCE ne permettent une détente généralisée.

Les capitales européennes peinent toujours à s'unir, malgré ces nouvelles turbulences. Ou à cause d'elles. Ainsi, le débat sur le rôle de la Banque centrale européenne repart-il de plus belle. La France avait accepté, au G20 de Cannes, de mettre en sourdine sa demande que la BCE puisse, de façon permanente, acheter la dette des membres de la zone euro les plus en difficulté, pour faire baisse

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