BBC ? Non, VRP !

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BBC ? Non, VRP !
BBC ? Non, VRP !

La BBC à toutes les sauces, c'est fini. Ce Real n'est plus glamour, n'est plus un marchand de rêves. Ce Real, c'est celui des efforts, du cœur et du travail acharné. Le Real des VRP.

Cristiano par-ci, Ronaldo par-là... En ce début de saison, l'attention est logiquement portée sur la star portugaise. Il offre une île à Mendes, fait tomber le record de buts de Raúl, un film sur sa vie va sortir et crée évidemment le buzz... Bref, la star, une nouvelle fois, c'est lui. Pourtant, Ronaldo ne connaît pas le meilleur début de saison de sa vie. Alors évidemment, le Portugais a calmé la populace d'un quintuplé face à l'Espanyol, et de cinq buts en deux matchs de Ligue des champions, histoire de rappeler à tout le monde l'extraterrestre qu'il incarne sur le pré. Mais voilà, l'abondance, cela fascine, contente, puis finit par lasser, écœurer même. Le gel, les bijoux, la suffisance légèrement feinte, ça va un moment, mais on préfère désormais laisser cela à Justin Bieber. Un autre mec qui s'est permis de gaver la moitié de la planète, tiens. Non, cette année, le Real ne sera pas celui de la BBC, du faste et du glamour des Galactiques. Les dépenses pharaoniques, c'est terminé. Pour être dans l'air du temps cette saison, il faut faire place à une politique d'austérité. Un terme à la mode, pour le coup.

À Manchester le bling-bling, au Barça les roustes


Et ça, Fiorentino Pérez l'a bien compris. Exit Ancelotti et ses costumes italiens. Place à Benítez, ses survêts et sa tête de chef de gare. Les recrues stars de l'été ? Un semi-futur-ex-prodige et un latéral droit. Et négociés au rabais, avec ça. Pas vraiment le genre de la maison. On se fait humilier tranquillement par Manchester United sur l'affaire De Gea, histoire de leur laisser le rôle de nouveau pigeon mondial du mercato, et on fait changer les mentalités. D'ailleurs, fini de glorifier la BBC. Un acronyme synonyme de monopole, de cols blancs hautains, sûrs de leur pouvoir et de l'ordre établi. Marquer des tonnes de buts, tenter des grigris à 6-0, humilier l'adversaire, tout cela ne vous rend pas sympathique auprès du public, au contraire. Laissons cela au Barça et à sa MSN.

Parole à la défense


Non, ce Real-là la joue modeste. Ce Real-là, c'est celui qui donne la parole à la défense. Aux charbonneurs, aux joueurs dont le front est trempé de sueur. Aux morts de faim, à ceux qui portent l'épaulette trop large et la cravate mal assortie. Vous l'aurez compris, ce Real-là est celui de Varane, Ramos ou Pepe... les VRP. Car si le Real est aujourd'hui troisième du classement de Liga, la faute à…




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