Bayrou rêve d'être le visage du changement

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Pour le MoDem, faute de budget, les promesses du candidat socialiste à l'élection présidentielle sont «intenables».

Jusqu'à ce dimanche soir, 16 octobre, qui vit la désignation de François Hollande par les sympathisants socialistes, François Bayrou poursuivait son bonhomme de chemin vers la présidentielle. Insensible aux appels du pied de l'un ou l'autre camp. Dans son rétroviseur, le président du MoDem voyait rester sur le bord de la route tous ceux, parmi ses potentiels adversaires de 2012, qui auraient pu mordre dans l'électorat centriste. Ce fut d'abord Dominique Strauss-Kahn pour le PS, puis Nicolas Hulot chez les écolos et, enfin, Jean-Louis Borloo au centre droit. La route semblait se dégager comme par enchantement. Ses amis lui reconnaissaient «un bol pas possible» ...

Et puis, voilà: ce fameux dimanche 16 octobre, François Hollande, le candidat socialiste perçu comme pouvant le plus empiéter au centre, est préféré à Martine Aubry, perçue comme plus à gauche. Ce dimanche-là, Bayrou a assisté de loin au dénouement de la primaire du PS. Il était en déplacement

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