Bayonne : un médecin aguerri dans un service «douloureux»

le
0
Le Dr Bonnemaison, soupçonné d'avoir abrégé la vie de quatre personnes âgées, a souffert de dépression. Mais son avocat réfute toute lecture des faits à l'aune de ce passé. Pour lui, son client a avant tout respecté sa philosophie médicale.

Un professionnel « empli de compassion » mais peut-être aussi fragile. Trois jours après l'éclatement de l'affaire, on commence à en savoir un peu plus sur le Dr Nicolas Bonnemaison, soupçonné d'avoir abrégé la vie de quatre patients de l'hôpital de Bayonne. Des collègues décrivent le praticien expérimenté de 50 ans comme un enfant du sérail attentif et sérieux. «C'est un garçon d'une extrême gentillesse, délicatesse et compétence. Un grand professionne», témoigne anonymement l'un de ses confrères dans Sud-Ouest. «Je suis abasourdi. Il y a peut-être eu quelque chose, une fragilité ?», a-t-il ajouté.

Nicolas Bonnemaison avait des «problèmes psychologiques», a reconnu son avocat à France-Info. Il y a quelques mois, il occupait le poste de chef du service des urgences, avant d'être rétrogradé, précise Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes de France. «Il était dans un état de santé psychologique fragile», rajoute-t...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant