Bayal Sall et Gradel, les birthday boys.

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Bayal Sall et Gradel, les birthday boys.
Bayal Sall et Gradel, les birthday boys.

C'est ce qu'on appelle une belle soirée d'anniversaire. Grande gueule, solide défenseur et premier buteur, Moustapha Bayal Sall, 29 ans aujourd'hui, a mis les Verts sur de bons rails. De son côté, Max-Alain Gradel, 27 printemps ce dimanche, a profité de la petite fête organisée à Geoffroy-Guichard pour remercier ses milliers d'invités comme il se doit, avec une énorme prestation.AS Saint-Etienne
Ruffier (6): Le pied au niveau du genou sur la population de "type Afrique du Nord", on apprend ça très jeune chez les CRS. Malheureusement, au foot, c'est pénalty. Pas besoin de contact en revanche pour neutraliser Alexandre Lacazette dans cet exercice. Impressionné, le Lyonnais avait une larme avant même l'usage de la bombe lacrymo.

Théophile-Catherine (6): Un nom de famille à écrire des alexandrins, un jeu physique et plein de vitesse venu tout droit de la street. Voilà ce qu'on appelle un sage poète de la rue.

Pogba (6): Un petit pont de Lacazette pour rentrer dans son match puis le cri de guerre stéphanois dans les vestiaires pour finir. Entre temps, il a gagné des duels et au fond, c'est tout ce qu'on lui demande.

Bayal Sall (7,5): Avec son bungalow de paille posé sur la tête en guise de coupe de cheveux, Bayal Sall, 29 balais ce dimanche, a prouvé qu'il voulait rester jeune. Costaud au duel, premier buteur d'un joli coup de tête puis grande gueule principale d'une équipe de guerrier, celui qui est au club depuis 2006 a pris un malin plaisir à mettre fin à la série d'invincibilité lyonnaise. Et puis après tout, dans une ville où l'on peut faire la fête au "Bul", derrière la place Jean Jaurès, il paraît normal de faire une soirée Mouss.

Perrin (6,5): Il est là, le Stéphanois. Le maillot vert rentré dans le short blanc comme un RP du Manufrance de la grande époque, Loïc a souvent eu raison. Au duel face à Fékir ou d'une tête judicieuse qui s'est écrasée sur la barre de Lopes, Perrin a fait son match avec la discrétion élégante qui le caractérise.

Tabanou (7): Rarement en retard et presque toujours disponible. Des aller-retours toujours utiles à intervalles de temps régulier, le tout en calant très rarement. Généralement, à Saint-Etienne, on appelle ça le tramway.

Clément (5): Un homme qui pourra dire "j'y étais". Si personne ne le croit à cause de sa blessure qui l'a poussé à être discret au milieu du terrain, on pourra toujours Diomandé à Christophe Galtier de rétablir la vérité.

Lemoine (6,5): Une prestation équilibrée pour le sel et poivre, qui s'est achevée au milieu de la pelouse, avec un micro dans la main. Speaker, ça existe déjà comme reconversion de footballeur ?















AS Saint-Etienne
Ruffier (6): Le pied au niveau du genou sur la population de "type Afrique du Nord", on apprend ça très jeune chez les CRS. Malheureusement, au foot, c'est pénalty. Pas besoin de contact en revanche pour neutraliser Alexandre Lacazette dans cet exercice. Impressionné, le Lyonnais avait une larme avant même l'usage de la bombe lacrymo.

Théophile-Catherine (6): Un nom de famille à écrire des alexandrins, un jeu physique et plein de vitesse venu tout droit de la street. Voilà ce qu'on appelle un sage poète de la rue.

Pogba (6): Un petit pont de Lacazette pour rentrer dans son match puis le cri de guerre stéphanois dans les vestiaires pour finir. Entre temps, il a gagné des duels et au fond, c'est tout ce qu'on lui demande.

Bayal Sall (7,5): Avec son bungalow de paille posé sur la tête en guise de coupe de cheveux, Bayal Sall, 29 balais ce dimanche, a prouvé qu'il voulait rester jeune. Costaud au duel, premier buteur d'un joli coup de tête puis grande gueule principale d'une équipe de guerrier, celui qui est au club depuis 2006 a pris un malin plaisir à mettre fin à la série d'invincibilité lyonnaise. Et puis après tout, dans une ville où l'on peut faire la fête au "Bul", derrière la place Jean Jaurès, il paraît normal de faire une soirée Mouss.

Perrin (6,5): Il est là, le Stéphanois. Le maillot vert rentré dans le short blanc comme un RP du Manufrance de la grande époque, Loïc a souvent eu raison. Au duel face à Fékir ou d'une tête judicieuse qui s'est écrasée sur la barre de Lopes, Perrin a fait son match avec la discrétion élégante qui le caractérise.

Tabanou (7): Rarement en retard et presque toujours disponible. Des aller-retours toujours utiles à intervalles de temps régulier, le tout en calant très rarement. Généralement, à Saint-Etienne, on appelle ça le tramway.

Clément (5): Un homme qui pourra dire "j'y étais". Si personne ne le croit à cause de sa blessure qui l'a poussé à être discret au milieu du terrain, on pourra toujours Diomandé à Christophe Galtier de rétablir la vérité.

Lemoine (6,5): Une prestation équilibrée pour le sel et poivre, qui s'est achevée au milieu de la pelouse, avec un micro dans la main. Speaker, ça existe déjà comme reconversion de footballeur ?















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