Batum prêt à relever le défi

le , mis à jour à 06:01
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Batum prêt à relever le défi
Batum prêt à relever le défi

Nicolas Batum a rejoué. Hier, face à la Turquie, les Bleus ont tremblé mais ont pu compter sur la présence de leur ailier absent des deux premières confrontations du tournoi de qualification olympique (TQO) à Manille. Assez discret (3 points en 21 minutes), le nouveau joueur des Charlotte Hornets manquait de clairement rythme. Aujourd'hui, celui qui est devenu cet été le sportif français le mieux payé à la faveur de son contrat signé avec la franchise de la légende Michael Jordan devra hausser le niveau en finale face au Canada. Seule une victoire enverra le Normand et ses coéquipiers aux Jeux olympiques de Rio.

Son contrat lui fait-il tourner la tête ?

Une fois négocié le contrat en deux heures, le 1er juillet, Batum s'est isolé pour retomber sur terre. Il s'est réengagé pour cinq ans et 107,6 M€ avec une franchise propriété du plus grand basketteur de tous les temps. Il va toucher jusqu'en 2021 21,5 M€ par an, soit 1,79 M€ par mois et 59 000 € par... jour. « Si on me donne une telle somme, c'est pour ce que je suis et ce que j'ai fait pour en arriver là. Je ne vais donc pas changer ma façon de faire ni qui je suis », glisse le garçon originaire de Lisieux, né au basket à Pont-l'Evêque d'un père Richard foudroyé par un malaise cardiaque sur un terrain quand il avait 2 ans.

Comment s'est-il préparé ?

Depuis deux mois, Batum, papa depuis avril d'un petit Ayden-Richard, n'a pas eu le droit de jouer pour cause d'assurance. Il s'est entraîné seul en courant beaucoup. A Manille, avant de signer son contrat jeudi avec un émissaire de Charlotte, il a repris une vie de basketteur normale seulement le lendemain. « Regarder les autres quand tu travailles seul dans ton coin, c'est long. Quand tu es blessé, tu sais pourquoi tu ne joues pas. Je ne l'étais pas. Mais il n'y avait pas le choix : c'était ça ou pas de TQO », glisse l'ancien Caennais qui n'a pas autant pesé hier contre la Turquie qu'il ...

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