Bastia-PSG. Ghislain Printant en pleine lumière

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Bastia-PSG. Ghislain Printant en pleine lumière
Bastia-PSG. Ghislain Printant en pleine lumière

De son propre aveu, il n’était pas programmé pour diriger une équipe professionnelle. «Je ne me prends pas pour un entraîneur de Ligue 1», dit-il lorsqu’il est appelé à remplacer Claude Makelele sur le banc de Bastia début novembre 2014. Et pour cause. Ghislain Printant, 53 ans, directeur de formation du club depuis 2010, ne compte alors aucune expérience au haut niveau en tant qu’entraîneur principal ni même le diplôme qui va avec.

Six mois après son arrivée, son bilan est pourtant plus qu’honorable. Non seulement il a emmené ses hommes jusqu’au stade de France (une première depuis la finale de Coupe de France perdue contre Lorient en 2002) mais il a aussi réalisé une spectaculaire remontée au classement en Ligue 1 (de la 19e place à la 14e place.)

 

«Il a su nous toucher individuellement et humainement»

«Quand il a pris l’équipe, il a été incroyable en trouvant les mots justes. Il a su nous toucher individuellement et humainement, raconte le défenseur, François Modesto. La semaine de son premier match, il m’a mis devant mes responsabilités avec des phrases que je ne pourrais pas oublier. Il m’a dit que je venais de Bastia et qu’au nom de cela, je devais être un exemple. Depuis, une aventure humaine a commencé entre nous.» A Bastia, sa popularité atteint des sommets. Lors des élections départementales, il a même récolté cinq voix dans une commune voisine, à Prunelli-di-Casacconi. «Son avantage par rapport à Makelele, c’est qu’il était au club depuis cinq ans et qu’il avait pu s’imprégner de l’âme corse», ajoute Modesto.

 

«Très proche de Jean-Louis Gasset»

S’il n’avait jamais été coach, Printant baigne dans cet univers depuis toujours. Originaire de Montpellier, il s’occupe des jeunes gardiens du club de l’Hérault avant d’être appelé dans le staff pro à 28 ans en 1989. Pendant 13 ans (de 1989 à 1992 puis de 1994 à 2004), il travaille aux côtés de Jacquet, ...

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