Bastia-PSG : «Cette finale nous tient à coeur»

le , mis à jour à 18:29
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Bastia-PSG : «Cette finale nous tient à coeur»
Bastia-PSG : «Cette finale nous tient à coeur»

Ils présidaient aux destinées techniques de Bastia et de Paris en 1995, lors de la première finale de la Coupe de la Ligue. Un match sans relief, remporté par le PSG (2-0) et entaché d'un but injustement refusé aux Corses. Vingt ans plus tard, les deux hommes revisitent le passé et évoquent leurs deux équipes de coeur opposées demain soir au Stade de France.

Quels souvenirs gardez-vous de cette première finale de Coupe de la Ligue ?

LUIS FERNANDEZ. Je me rappelle surtout qu'à l'époque personne ne voulait jouer cette compétition...

FRÉDÉRIC ANTONETTI. Tu étais entraîneur du PSG, tu avais peut-être d'autres priorités. Cette coupe nous a permis de prendre confiance et de nous maintenir dans l'élite.

L.F. C'était tout de même mon premier titre comme entraîneur. Après, je n'ai toujours pas compris pourquoi on avait joué au Parc.

F.A. On avait posé la question à Noël Le Graët, alors président de la Ligue, qui venait de créer cette compétition. Il nous avait répondu que pour son prestige, il valait mieux disputer la finale à Paris. Du coup, on avait joué à l'extérieur. Aujourd'hui encore, je ne trouve pas ça normal. On a des stades magnifiques à Marseille, Lille, bientôt Lyon et Bordeaux. Quand Paris est en finale, on ne devrait pas jouer à Saint-Denis.

Le but refusé à Drobnjak pour un hors-jeu imaginaire juste avant la pause avait-il pesé sur les débats ?

F.A. Avec le temps, les choses s'effacent. Ça fait partie de l'histoire du match. Mais il n'y a plus d'amertume.

L.F. Vingt ans après, des erreurs d'arbitrage il y en a toujours autant. On a gagné la première Coupe de la Ligue, ça reste dans l'histoire.

A l'époque, quelle importance accordiez-vous à cette finale ?

F.A. J'avais fait beaucoup tourner lors des matchs précédents, car la priorité c'était le maintien. Pour la finale, on avait aligné l'équipe type. Et tout le monde était très motivé.

L.F. A ...

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