Bastia enfonce un peu plus l'OM

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Bastia enfonce un peu plus l'OM
Bastia enfonce un peu plus l'OM

Le cauchemar continue pour les Marseillais, battus 2-1 à Furiani par des Bastiais bien mieux organisés et plus opportunistes. Michel est plus que jamais sur la sellette, alors que le spectre de la relégation est bien parti pour hanter la fin de mouture de l'OM.

Bastia 2-1 Marseille

Buts : Rekik (47e csc), Danic (56e sp) pour le Sporting // Batshuayi (77e) pour l'OM

Après la claque infligée par le Stade Rennais au Vélodrome, l'OM se devait de réagir. Michel aussi. L'entraîneur espagnol, dont on est quasiment sûr qu'il ne dirigera plus le vestiaire phocéen lors du prochain exercice, a donc décidé de prendre un petit risque en alignant Abou Diaby. Pour sa première titularisation de la saison en Ligue 1, l'ancien milieu d'Arsenal a fait ce qu'il a pu. Contrôler le ballon proprement, éliminer sur ses premières touches de balles et distribuer. Physiquement, en revanche, on sent qu'il revient de loin. C'est en tout cas ce que sous-entendent ses lents retours défensifs sur les nombreux contres bastiais tout au long de la première période. Mais l'important pour lui était ailleurs. Réussir à aller au bout de son heure de jeu (remplacé par Batshuayi à la 56e) sans se blesser, ce n'est pas si mal.

Un OM presque inoffensif


Discret, Abou Diaby a eu la chance de faire son retour comme titulaire aux côtés de Lassana Diarra - qui sortira lui ironiquement sur blessure à la 65e - , toujours aussi vital au triangle du milieu marseillais, au sommet duquel Cabella a siégé dès le début de la partie. Le positionnement très haut de ce trio a dicté le tempo de la partie et fait reculer Bastia dès les premiers instants de la partie. Pour autant, Marseille ne se procure pas beaucoup d'occasions. En première mi-temps, les hommes de Michel n'ont carrément eu aucune situation nette. La densité du milieu de terrain corse a esseulé Fletcher et rendu difficile le travail de création de Rémy Cabella, obligé de s'en remettre quasiment systématiquement aux joueurs de couloir. La faille du système défensif des locaux se trouve précisément là. En envoyant trop d'hommes au milieu, les couloirs en deviennent plus accessibles permettant à Nkoudou, Thauvin et Dja Djédjé de déborder et centrer à plusieurs reprises, sans le moindre succès. Les poings de Jean-Louis Leca ou les pieds des défenseurs corses empêcheront toujours Fletcher et compagnie de voir le ballon au cœur de la surface. Il n'y a finalement…




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