Basket ? Euro : la France, les illusions perdues

le , mis à jour à 00:28
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La déception de Tony Parker et de l'équipe de France, battue après prolongation par l'Espagne.
La déception de Tony Parker et de l'équipe de France, battue après prolongation par l'Espagne.

En plus de dix ans de compétitions internationales, la génération Parker a tout connu : des déceptions énormes comme des joies indescriptibles. Ce soir à Lille, dans ce qui est devenu la plus belle salle d'Europe (26 922 spectateurs, nouveau record), les Bleus ont vacillé, rappelant à quel point leur destin s'est si souvent joué à ces poignées de secondes cruciales où tout peut basculer.

L'an dernier, l'Espagne à domicile avait lâché (65-52) face à des Bleus transcendés. Cette année, c'est le contraire, ce sont les Bleus qui ont craqué après prolongation (80-75). Tony Parker avait pourtant prévenu avant le match : "Les Espagnols ne sont jamais morts." Il avait raison. Pour un homme en tout cas, un joueur au sommet de son art : Pau Gasol, 35 ans, auteur de la moitié des points de son équipe (40 pts) et vainqueur d'un combat acharné avec Gobert et Lauvergne. Retour sur une grande bataille, assurément la plus belle du tournoi.

LE MATCH : un combat de gladiateurs

A la différence des deux matchs précédents (face à la Turquie 76-53 et à la Lettonie 84-70), les Bleus n'ont pas tardé à rentrer dans leur match. Ils réussissent un premier écart après 4 minutes de jeu (+7) et attendent le réveil de Tony Parker qui se fait attendre. Finalement, deux premiers paniers viennent débloquer son compteur (16e min) et dans la foulée, un contre monstrueux de Gobert sur Mirotic (17e) permet aux Bleus de s'envoler. L'Espagne...

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