Barça : la parole est à la défense

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Barça : la parole est à la défense
Barça : la parole est à la défense

Balayé par l'Atheltic Bilbao vendredi dernier lors du match aller de la Supercoupe d'Espagne (4-0), Barcelone a fait preuve, pour la deuxième fois en deux matchs, d'une fébrilité défensive qu'on ne lui connaissait pas la saison dernière. Si les Blaugrana espèrent une remuntada, ils vont devoir d'abord penser à ne pas encaisser de buts.

Huit buts encaissés en deux matchs : jamais, depuis 2011, la défense des Blaugrana n'avait été aussi friable. Du beurre, du gruyère, une passoire... On peut énumérer la liste de toutes les analogies pour décrire les largesses défensives du Barça sans toutefois se les expliquer totalement. Des questions ont commencé à se frayer un chemin dans la tête des supporters après la Supercoupe d'Europe, lorsque les Catalans se sont tiré une balle dans le pied en encaissant trois buts en 25 minutes, permettant ainsi à Séville d'arracher une prolongation. Ces questions, elles se sont faites encore plus précises après la déroute de vendredi soir face à Bilbao. À l'heure du match retour, tout le clan barcelonais veut croire à l'exploit. Et tout le monde sait que ce Barça-là en est capable. À condition de ne pas subir un nouveau naufrage défensif. S'il veut remporter ce match, et réaliser un sextuplé historique, Luis Enrique devra aligner son équipe type, puisque la rotation ne lui a pas vraiment rendu service lors du match aller.

Resserrer les boulons


"Prendre autant de buts me préoccupe, de même que le fait de voir des erreurs dans le jeu", expliquait Luis Enrique après le match de vendredi, bien pantois après la fessée reçue : "Curieusement, nous nous sommes mis à encaisser beaucoup de buts, alors que jusque-là nous en encaissions très peu." Si Jérémy Mathieu était pointé du doigt pour ses erreurs individuelles après la Supercoupe d'Europe, que le Barça avait finalement remporté en prolongation, c'est toute la ligne défensive catalane qui a pris l'eau face à Bilbao. Il faut dire que Luis Enrique avait pris la liberté de faire tourner son effectif, et d'aligner une charnière centrale quasi inédite, puisque Thomas Vermaelen et Marc Bartra n'avaient joué qu'un seul match officiel ensemble. Sur les côtés, Adriano et Daniel Alves n'ont pas non plus fait des étincelles. Et tout le monde reproche à Ter Stegen son dégagement audacieux plein axe, permettant à Bilbao d'ouvrir le score de la plus belle des manières.

Au milieu de terrain, la rotation de l'effectif n'a pas été une franche réussite non plus. L'expérimentale ligne Rafinha – Mascherano – Sergi Roberto n'a pas vraiment existé lors du match aller, complètement dominé par le milieu basque. Ces problèmes liés aux remplaçants tendent à prouver que l'interdiction de recrutement dont est victime Barcelone semble…




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