Banques françaises : cap sur les énergies renouvelables

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Le risque climat devient un risque financier pour les banques, notamment celles impliquées dans les financements des énergies fossiles. (© Société Générale / Crédit Agricole / BNP Paribas)
Le risque climat devient un risque financier pour les banques, notamment celles impliquées dans les financements des énergies fossiles. (© Société Générale / Crédit Agricole / BNP Paribas)

Parfois pointées du doigt par les ONG écologistes pour leurs politiques de financement des énergies fossiles, les plus grandes banques françaises changent leur fusil d’épaule. A quelques jours de l’ouverture de la COP21, le sommet de l’ONU sur le climat à Paris, le 30 novembre, leurs dirigeants dévoilent des nouvelles feuilles de route en matière de financement des énergies renouvelables.

Société Générale et BNP Paribas veulent doubler leur effort. Société Générale qui se revendique comme le numéro sept mondial en matière de financement des énergies renouvelables, vise un doublement de ses financements de projets d’ici à 2020 dans le domaine.

Soit, une capacité de financement de 10 milliards d’euros à cet horizon. BNP Paribas vise pour sa part plus un doublement, passant de 6,9 milliards d’euros en 2014 à 15 milliards en 2020. Elles ne garderont pas forcement l’ensemble de ces encours dans leur bilan, prévoyant plutôt d’en céder une partie à des investisseurs institutionnels.

Pourquoi les banques changent de ton

Au-delà du risque d’image, les banques se mettent en ordre de bataille sur les énergies renouvelables pour plusieurs raisons. Tout d’abord, le risque climat devient un risque financier pour les banques, notamment celles impliquées dans les financements des énergies fossiles.

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  • M3182284 le jeudi 26 nov 2015 à 07:53

    Elles peuvent ramasser les morceaux d'abengoa.