Balzaretti rend ses larmes

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Balzaretti rend ses larmes
Balzaretti rend ses larmes

"J'en ai fini avec le football. Malheureusement, la pubalgie que j'ai eue m'oblige à prendre ma retraite. C'était une décision difficile à prendre, mais je ne peux pas continuer à jouer comme cela, en n'étant pas à 100%."

Il y a d'abord eu celles contre la Lazio, le 22 septembre 2013. La Roma, toujours convalescente après le derby perdu en finale de Coupe, retrouve l'ennemi à l'Olimpico. À la 60e minute de jeu, Balzaretti reprend un centre de Totti, fusille Marchetti, enjambe le panneau publicitaire, court comme un dingue sur la piste d'athlétisme sous la Curva Sud et relâche la pression. Il pleure comme un enfant : "Une émotion forte, il y a eu beaucoup de moments difficiles depuis la saison dernière. Je me suis effondré après ce but."

Las lágrimas de Balzaretti siempre recordadas tras el derby. pic.twitter.com/lWfM18dhdm

— Guillermo González (@Guille_Futbln) 12 Août 2015
Et puis, il y a aussi eu celles en amical contre Fenerbahçe, l'été dernier. Après dix mois d'absence, Balzac est foudroyé par une standing ovation, un trop plein d'amour de la part des tifosi. Un moment vrai, intense et sans retenue. C'était ça, Balzaretti : des larmes, du cœur, du talent pas assez exploité, suffisamment en tout cas pour que l'on reste sur notre faim, et beaucoup de frissons.

Des larmes de bonheur pour le PSG


Pourtant, à la base, rien ne prédestinait Federico à offrir ses larmes à la capitale. Originaire de Turin, il fait ses classes au Toro, mais n'arrive jamais à s'installer durablement. Que ce soit dans le club granata, à Varèse, à Sienne, à la Fiorentina ou bien à la Juventus. Son ascension est longue et tortueuse, mais finit par s'arrêter à Palerme en 2008. Là, il explose littéralement. Il montre alors à tous ceux qui en doutaient encore qu'il est capable d'occuper tout seul l'intégralité du couloir gauche. L'homme providentiel dans un 3-5-2 : un marathonien contrarié, un centreur hors pair devant, un tacleur de l'extrême derrière. Bref, sa cote grimpe en flèche. Avec le numéro 42 sur le dos en hommage à son père né cette année-là, il réalise trois saisons de haut vol. C'est l'amour fou entre lui et la Sicile. La preuve : il invite cent tifosi à son mariage avec la danseuse Eleonora Abbagnato en 2011.







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