Balotelli, all eyes on me

le
0
Balotelli, all eyes on me
Balotelli, all eyes on me

Auteur d'un début de saison bancal, Mario Balotelli attire tous les regards et alimente toutes les critiques à Liverpool, comme partout où il passe. Une bénédiction pour ses coéquipiers, qui ne font guère mieux que lui mais restent peu discutés.
"Until I die; live the life of a boss playa
Cause even when I'm high, fuck with me and get crossed later
The futures in my eyes, cause all I want is cash and thangs
A five-double-oh - Benz flauntin flashy rings, uhh
"

"Will I survive, will I die? Come on let's picture the possibility
Givin me charges, lawyers makin a grip
I told the judge I was raised wrong, and that's why I blaze shit
"

Tupac, All Eyes on me

Quatre minutes ont séparé Mario Balotelli de l'enfer. En surgissant au point de pénalty pour égaliser à la 86e minute contre Swansea mardi dernier, l'attaquant italien a fait bien plus que mettre son club sur la route du succès en League Cup : il s'est offert un sursis médiatique inespéré, la possibilité de souffler cinq minutes sans être critiqué. "Ca, c'est Mario" s'est fendu Colin Pascoe, l'assistant de Brendan Rodgers, soulagé à la fin du match : "Il travaille dur à l'entraînement et a été justement récompensé. Il a failli rater la rencontre car il s'est blessé au genou à l'échauffement, mais c'était une bonne chose de l'avoir avec nous ce soir". Des éloges qui devraient raffermir le moral chancelant de l'ancien buteur de Manchester City et du Milan AC, jusque là englué dans une série de huit matchs sans marquer. Des performances mitigées qui l'ont placé aux centre des critiques et ont alimenté la rancoeur des supporters, qui pleurent encore l'inestimable Luis Suarez, parti terroriser l'Espagne contre près de 80 millions d'euros. Avec ses statistiques faméliques de deux buts en treize matchs, Balotelli ne peut pas concurrencer l'Uruguayen. Mardi, son geste décisif a cependant rappelé à tous que l'Italien n'était pas non plus l'arnaque escomptée par ses nombreux détracteurs, qui n'ont pas attendu sa mauvaise passe pour le critiquer.
La crête qui cache la calvitie
A la différence de beaucoup de nouvelles recrues, Mario Balotelli n'a pas connu d'état de grâce. Depuis son arrivée, le joueur est attendu au tournant : on lui demande l'impossible, rien ne lui est pardonné. Au moment de son transfert, c'est Graeme Souness, l'ancienne gloire des Reds, qui lui a souhaité la bienvenue dans les colonnes du Daily Mail : "Parfois on a l'impression que Balotelli n'en a rien à faire du football. C'est une signature à haut risque,...












"Until I die; live the life of a boss playa
Cause even when I'm high, fuck with me and get crossed later
The futures in my eyes, cause all I want is cash and thangs
A five-double-oh - Benz flauntin flashy rings, uhh
"

"Will I survive, will I die? Come on let's picture the possibility
Givin me charges, lawyers makin a grip
I told the judge I was raised wrong, and that's why I blaze shit
"

Tupac, All Eyes on me

Quatre minutes ont séparé Mario Balotelli de l'enfer. En surgissant au point de pénalty pour égaliser à la 86e minute contre Swansea mardi dernier, l'attaquant italien a fait bien plus que mettre son club sur la route du succès en League Cup : il s'est offert un sursis médiatique inespéré, la possibilité de souffler cinq minutes sans être critiqué. "Ca, c'est Mario" s'est fendu Colin Pascoe, l'assistant de Brendan Rodgers, soulagé à la fin du match : "Il travaille dur à l'entraînement et a été justement récompensé. Il a failli rater la rencontre car il s'est blessé au genou à l'échauffement, mais c'était une bonne chose de l'avoir avec nous ce soir". Des éloges qui devraient raffermir le moral chancelant de l'ancien buteur de Manchester City et du Milan AC, jusque là englué dans une série de huit matchs sans marquer. Des performances mitigées qui l'ont placé aux centre des critiques et ont alimenté la rancoeur des supporters, qui pleurent encore l'inestimable Luis Suarez, parti terroriser l'Espagne contre près de 80 millions d'euros. Avec ses statistiques faméliques de deux buts en treize matchs, Balotelli ne peut pas concurrencer l'Uruguayen. Mardi, son geste décisif a cependant rappelé à tous que l'Italien n'était pas non plus l'arnaque escomptée par ses nombreux détracteurs, qui n'ont pas attendu sa mauvaise passe pour le critiquer.
La crête qui cache la calvitie
A la différence de beaucoup de nouvelles recrues, Mario Balotelli n'a pas connu d'état de grâce. Depuis son arrivée, le joueur est attendu au tournant : on lui demande l'impossible, rien ne lui est pardonné. Au moment de son transfert, c'est Graeme Souness, l'ancienne gloire des Reds, qui lui a souhaité la bienvenue dans les colonnes du Daily Mail : "Parfois on a l'impression que Balotelli n'en a rien à faire du football. C'est une signature à haut risque,...












...

Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant