Bâle trappe l'expérience

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Bâle trappe l'expérience
Bâle trappe l'expérience

Pour une fois, Bâle, en héritant de Porto au tirage, envisage une qualification historique en quarts de finale de C1. Un niveau connu par les seuls Walter Samuel et Paulo Sousa.

Équipe surprise, outsider, petit poucet, poil à gratter... Nombreux sont les qualificatifs utilisés pour désigner l'équipe du FC Bâle. Cette affiche face à Porto n'est peut-être pas la plus sexy de ces huitièmes de finale de Champions. Deux underdogs donc, pour qui une qualification pour les quarts de finale serait déjà une bonne performance. Enfin, pour Bâle, on est plutôt dans le domaine de l'exploit historique. En tirant le champion du Portugal en titre, c'est-à-dire un adversaire qu'on peut penser à leur mesure, les Suisses se sont offert la possibilité d'arriver pour la première fois de l'histoire du club depuis 1974 en quart de finale de la C1. Un exploit inédit à l'échelle du football helvète, et une véritable performance pour une formation qui se promène en Suisse, mais galère un peu plus en Europe. Si les Bâlois sont premiers de la Raiffeisen Super League – le championnat local – c'est un peu à l'arrache que le club suisse s'est qualifié pour les huitièmes de finales. C'est à la faveur d'un petit point supplémentaire que les joueurs du coach portugais Paulo Sousa ont devancé les Anglais de Liverpool. Une performance en soi, qui a fait naître de l'espoir dans les rangs des Rouge et Bleu.
L'expérience de Walter Samuel
Lorsqu'il arrive à Bâle en juillet dernier, Walter Samuel crée une petite surprise. Non prolongé par l'Inter, l'Argentin était à la recherche d'un nouveau défi avant d'arrêter sa carrière. Pour décrire sa signature, Bernhard Heusler, le président de Bâle, parle " de grande personnalité et d'expérience ". Il faut dire qu'à 36 ans, si Samuel a bien quelque chose à apporter à un groupe, c'est de l'expérience. 68 matchs de Champions League, une victoire finale en 2010 face au Bayern, et une pléthore de petits coups derrière les mollets, de tacles bien sentis, et de chutes " à l'expérience ". Pas de doute, le défenseur argentin est un monstre de savoir-faire européen.

Pourtant, ses débuts se passent mal. Son premier match de C1 sous les couleurs rouge et bleue se révèle être un enfer. Face au Real, les Suisses coulent (5-1), et l'ancien Nerazzurro sort à l'heure de jeu. Une performance pas à la hauteur des attentes, qui vaut à Samuel de ne pas beaucoup jouer sous son nouveau maillot (à peine plus de 300 minutes en championnat). De retour dans le groupe pour les deux derniers matchs de Ligue des champions, l'ex-Interiste et son gros bagage...




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