Baisse des dépenses : le plus dur commence

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Le gouvernement n'a plus le choix : il va devoir prendre à bras-le-corps le dossier des dépenses publiques. Car, dès 2015, c'est par ce seul levier qu'il compte redresser les finances du pays.

Après 15 milliards d'économies en 2014, Jean-Marc Ayrault a promis 50 milliards de 2015 à 2017, pour ramener le déficit public à 1,2% du PIB en fin de mandat. Ces montants paraissent colossaux. Mais l'effort, certes inédit, n'entraînera pas une baisse des dépenses publiques (environ 1100 milliards d'euros) mais un ralentissement de leur progression. Les économies sont en effet calculées par rapport à la hausse tendancielle des charges (20 milliards par an). Après une augmentation des dépenses de 0,9% par an sur la période 2010-2013, elle doit se limiter à 0,4% l'an prochain, puis à 0,2 % sur le reste du quinquennat. Le défi à relever reste immense. Car la logique des coups de rabot qui a prévalu jusqu'à maintenant - les ministères vont réduire leurs frais de fonctionneme...

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