Bahreïn : un mort et des heurts en marge du Grand Prix

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L'opposition n'est cependant pas parvenue à perturber le déroulement de la course, qui avait été annulée l'an passé.

La mort d'un manifestant dans la nuit de vendredi à samedi - la 36e victime officielle depuis le début du soulèvement - a encore attisé la colère de l'opposition chiite qui tente depuis plus d'un an de déloger la famille sunnite régnant sur Bahreïn. La vindicte populaire n'a cessé de croître à l'approche du Grand Prix de Formule 1, organisé dimanche dans cet archipel lié à l'Arabie saoudite. L'an passé, l'épreuve avait été annulée. Mais cette fois-ci, le monde de la F1, enfermé sur le circuit de Sakhir transformé en camp retranché, a satisfait la demande du roi Hamad Ben Issa al-Khalifa. Le monarque, venu assister à cette course, a exprimé sa «reconnaissance» aux organisateurs, avant de parler de son «engagement personnel aux réformes», à la «réconciliation» et à «un dialogue sincère» entre Bahreïniens.

Dans ce petit pays très majoritairement chiite, l'opposition a tenté d'utiliser cette tribune médiatique, mais la foule, qui a parfois brandi des

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