Bahreïn : la contestation étouffée par l'armée

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Mercredi, la police a repris le contrôle de la place principale de la capitale Manama en délogeant par la force les manifestants. Les affrontements ont fait trois morts selon l'opposition.

La situation s'aggrave à Bahreïn. Alors que l'opposition attend toujours l'assaut des forces saoudiennes, trois protestataires ont été tués selon un bilan de l'opposition chiite bahreïnie, deux selon un bilan médical, et un grand nombre blessés lors de l'offensive lancée par les forces anti-émeutes sur la place de la Perle à Manama mercredi. Le ministre de la Santé de Bahreïn, Nizar Baharna, a annoncé le même jour sa démission, après l'entrée de la police dans un hôpital de Manama où étaient retranchés des manifestants. Le chiite a annoncé sa démission dans une déclaration à l'Agence France-Presse alors qu'il n'occupait le poste que depuis février.

L'Iran a également rappelé mercredi son ambassadeur à Manama «pour protester contre le meurtre du peuple de Bahreïn par son gouvernement», selon une déclaration publiée sur le site internet du gouvernement iranien.

Par ailleurs, douze juges chiites ont annoncé leur démission pour protester contre la dispers

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