Bac 2017 : que risquent les tricheurs ?

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L'utilisation frauduleuse des nouvelles technologies en 2016 a représenté près d'un tiers des fraudes détectées pendant les épreuves du bac.
L'utilisation frauduleuse des nouvelles technologies en 2016 a représenté près d'un tiers des fraudes détectées pendant les épreuves du bac.

Antisèches, gruches, pompes, grattes, zouilles, copions et autres aide-mémoire : qu'importe comment vous les appelez, chers lycéens, mais mieux vaut les laisser au placard le jour des épreuves du bac. En effet, le ministère de l'Éducation a prévu toute une panoplie de mesures dissuasives pour lutter contre les tricheurs.

Prenez, par exemple, les détecteurs de téléphones portables, qui sont capables de repérer les ondes émises par les téléphones dans un périmètre de 10 à 20 mètres : toutes les académies en bénéficient depuis 2012, mais leur nombre et leur emplacement sont confidentiels. Les recteurs répartissent ces appareils de façon aléatoire et veillent à les faire circuler entre les centres d'examen tout au long des épreuves. L'utilisation frauduleuse des nouvelles technologies en 2016 a représenté près d'un tiers des fraudes détectées pendant les épreuves du bac. Rappelons à toutes fins utiles que tous les appareils non autorisés (dont notamment téléphones portables, lecteurs MP3 et montres connectées) doivent être éteints et rangés dans le sac.

Cellule de veille

« Comme les années passées, nous luttons contre les rumeurs de divulgation de sujets, et nous saisissons la police systématiquement pour vérifier la matérialité des faits et, le cas échéant, pour engager des poursuites », a assuré la directrice générale de...

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  • frk987 il y a 6 mois

    A quoi ça sert, pour rater le bac faut une dérogation du rectorat !!!!!!