Baby-Loup : la bataille judiciaire continue

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Le procureur général de la première chambre de la cour d'appel de Paris a demandé la confirmation du licenciement de l'employée voilée de la crèche Baby-Loup, qui avait été annulé par la Cour de cassation en mars dernier.

Propos de défiance à la cour pour ouvrir les débats, suspicions de partialité des magistrats, retard remarqué de la principale protagoniste arrivant «plus voilée que d'habitude» alors que les débats ont commencé depuis une demi-heure, pression médiatique due à l'enjeu sociétal... La théâtralité de l'audience, jeudi matin à la première chambre de la cour d'appel de Paris, avec une procédure feuilletonnant depuis des mois sur le sort d'une salariée voilée de la crèche Baby-Loup de Chanteloup-les-Vignes, aura moins surpris dans son épilogue.

Comme prévu, le procureur général François Falletti a demandé à la cour de confirmer le licenciement de l'employée, Fatima Afif, prononcé en première et deuxième instance mais annulé en mars dernie...

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