B. Morel : "Avec mes coéquipiers, on fait du bowling, du paintball, du karting...".

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B. Morel : "Avec mes coéquipiers, on fait du bowling, du paintball, du karting...".
B. Morel : "Avec mes coéquipiers, on fait du bowling, du paintball, du karting...".

Leader du championnat slovène avec le NK Domžale, Benjamin Morel (27 ans) retrouve peu à peu la lumière. Il a déjà fait le tour du web grâce à une jolie bicyclette et a accepté de prendre 30 minutes de son temps pour conter son aventure.Comment t'es-tu retrouvé en Slovénie ? J'étais en vacances au Maroc et à ce moment-là, j'ai un ami, Dominique Berthelot, qui m'a proposé de me faire mon CV Pro (sur le site Foot-National, ndlr). J'ai accepté et trois jours après, j'étais en contact avec le coach, Luka Elsner, qui travaille avec ce site. Il est francophone, son père (Marko) a joué au foot à Nice. Du coup, on s'est eu au téléphone, il m'a expliqué ce qu'il attendait de moi et ça m'a plu. J'étais à la recherche d'un club de toute manière, donc j'ai pas hésité, je suis parti à l'essai pendant 15 jours. Ça s'est bien passé et j'ai pu enchaîner avec la signature d'un nouveau contrat pro.
Ça ne t'a pas effrayé d'aller là-bas car ce n'est pas le pays auquel on pense quand on dit qu'on va aller jouer à l'étranger ? C'est sûr, mais j'avais envie aussi de tenter ma chance à l'étranger car le milieu du foot français, c'était un peu compliqué pour moi avec mon passé, que je sois en tort ou pas. Je n'avais rien à perdre. Je cherchais à me relancer. Je n'avais pas tiré un trait sur le monde professionnel, loin de là, comme je l'ai toujours dit. C'était l'opportunité rêvée pour moi, le coach parlait français, ça me mettait dans de bonnes conditions. C'est un moyen de se faire voir autrement, dans un autre pays. C'est tout bénef.
Mais quand on t'a proposé la Slovénie, tu ne t'es pas dit qu'il allait faire trop froid là-bas ? C'est vrai qu'au début, j'ai tout de suite pensé à la neige, au froid, mais en fait, ça va. On a de la chance. Il y a un petit peu de pluie, mais le froid n'est pas encore arrivé. Il fait assez doux. Je suis pas dépaysé de la France (rires).
Comment est la ville de Domžale ? C'est tout petit, en réalité, mais la ville est située juste à côté de la capitale, Ljubljana. Tout ce qui est centres commerciaux, balades en centre-ville, ça se passe là-bas. Y a vraiment de quoi faire. Y a plein de petits coins sympas avec la rivière qui passe, des petits restos sympas. C'est une ville agréable, mais je n'y habite pas, je suis à Dragomelj, à dix minutes. C'est une commune qui appartient à Domžale en fait.
Pour la vie courante, la communication, la bouffe, ce n'est pas trop compliqué...



Comment t'es-tu retrouvé en Slovénie ? J'étais en vacances au Maroc et à ce moment-là, j'ai un ami, Dominique Berthelot, qui m'a proposé de me faire mon CV Pro (sur le site Foot-National, ndlr). J'ai accepté et trois jours après, j'étais en contact avec le coach, Luka Elsner, qui travaille avec ce site. Il est francophone, son père (Marko) a joué au foot à Nice. Du coup, on s'est eu au téléphone, il m'a expliqué ce qu'il attendait de moi et ça m'a plu. J'étais à la recherche d'un club de toute manière, donc j'ai pas hésité, je suis parti à l'essai pendant 15 jours. Ça s'est bien passé et j'ai pu enchaîner avec la signature d'un nouveau contrat pro.
Ça ne t'a pas effrayé d'aller là-bas car ce n'est pas le pays auquel on pense quand on dit qu'on va aller jouer à l'étranger ? C'est sûr, mais j'avais envie aussi de tenter ma chance à l'étranger car le milieu du foot français, c'était un peu compliqué pour moi avec mon passé, que je sois en tort ou pas. Je n'avais rien à perdre. Je cherchais à me relancer. Je n'avais pas tiré un trait sur le monde professionnel, loin de là, comme je l'ai toujours dit. C'était l'opportunité rêvée pour moi, le coach parlait français, ça me mettait dans de bonnes conditions. C'est un moyen de se faire voir autrement, dans un autre pays. C'est tout bénef.
Mais quand on t'a proposé la Slovénie, tu ne t'es pas dit qu'il allait faire trop froid là-bas ? C'est vrai qu'au début, j'ai tout de suite pensé à la neige, au froid, mais en fait, ça va. On a de la chance. Il y a un petit peu de pluie, mais le froid n'est pas encore arrivé. Il fait assez doux. Je suis pas dépaysé de la France (rires).
Comment est la ville de Domžale ? C'est tout petit, en réalité, mais la ville est située juste à côté de la capitale, Ljubljana. Tout ce qui est centres commerciaux, balades en centre-ville, ça se passe là-bas. Y a vraiment de quoi faire. Y a plein de petits coins sympas avec la rivière qui passe, des petits restos sympas. C'est une ville agréable, mais je n'y habite pas, je suis à Dragomelj, à dix minutes. C'est une commune qui appartient à Domžale en fait.
Pour la vie courante, la communication, la bouffe, ce n'est pas trop compliqué...



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