B 787 : dix industriels français sont à bord

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Réunis au sein de la «Boeing French team», les industriels français ont participé au développement du long courrier de nouvelle génération américain.

La livraison aujourd'hui à Seattle, siège industriel de Boeing, du premier B 787 Dreamliner à All Nippon Airways (ANA), la compagnie de lancement du long-courrier de nouvelle génération américain, est une bonne nouvelle pour l'industrie aéronautique française. Cette dernière a été, pour la première fois, étroitement associée au développement d'un appareil Boeing et a également vécu au rythme des ratés industriels et décalages du programme qui accuse plus de trois ans de retard sur ses engagements initiaux.

Avant le Dreamliner, la coopération de Boeing avec les sous-traitants français était ancienne mais limitée. «Boeing avait opté pour le moteur CFM-56, codéveloppé par GE et Safran, pour équiper son B 737 et il s'était tourné vers Dassault Systèmes pour dessiner le B 777», rappelle Yves Galland, PDG de Boeing France. «L'implantation en profondeur de l'aéronautique française s'est réalisée grâce et avec le B 787 puisque Boeing est passé de 2 à 14

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