Ayrault se projette dans l'après-Cahuzac

le
0
Le premier ministre réaffirme que lui-même et le président de la République n'étaient au courant de rien.

Cette fois, il s'est énervé. Pour la quatrième séance de questions au gouvernement consacrée, en partie, à l'affaire Cahuzac, le premier ministre est sorti de ses gonds et a pris à partie l'opposition. «Vous insinuez, vous distillez, vous dénigrez, vous salissez, vous n'avez rien d'autre à dire et vous vous croyez dignes?» a lancé Jean-Marc Ayrault à Philippe Meunier (UMP), qui venait de demander la démission de François Hollande.

Survolté, il avait déjà assuré dans la matinée sur France Inter, en référence à «la part d'ombre» qu'avait évoquée ­Jérôme Cahuzac dans sa confession télévisée, que sa «part d'ombre» à lui, c'était son «combi Volkswagen». Quelques heures plus tard, devant l'Association des journalistes parlementaires, il ironisait sur les ambitions prêtées à Claude Bartolone de lui succéder à Matignon: «Pour être au gouvernement, il faut p...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant