Ayrault se défend sur son passé judiciaire

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VIDÉO - Le député maire socialiste de Nantes, régulièrement cité comme premier-ministrable, assure que «sa probité personnelle n'a jamais été mise en cause» dans l'affaire qui lui a valu une peine de six mois de prison avec sursis en 1997.

«Honnête homme je suis, honnête homme je resterai.» À cinq jours de l'annonce du choix du premier ministre, Jean-Marc Ayrault, qui fait partie des favoris, est contraint de se défendre à la suite du rappel dans les médias de sa condamnation à 6 mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende prononcée en 1997 pour favoritisme. À l'époque, le député maire de Nantes avait été reconnu coupable d'avoir accordé, via une association aujourd'hui dissoute, les marchés d'impression du journal municipal à la Société nouvelle d'édition et de publication (SNEP) sans mise en concurrence ni appel d'offres. Le bénéficiaire de ces marchés, Daniel Nedzela, un homme d'affaires proche du PS, avait lui aussi été condamné.

Lors de l'audience, Jean-Marc Ayrault avait assuré que «ni la SNEP ni M. Nedzela n'étaient intervenus dans le financement» de ses campagnes électorales. Alors que l'affaire ressurgit sur les réseaux sociaux et dans les médias en pleine période de

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