Ayrault à Berlin : un test de crédibilité

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DÉCRYPTAGE - Les deux premières puissances d'Europe ont une devise commune, mais elles baignent dans des cultures économiques fondamentalement différentes.

C'est un véritable «voyage d'apprentissage» que Jean-Marc Ayrault a entrepris deux jours durant en Allemagne. Il en possède la langue et a sa monnaie en poche. Ces atouts sont de bon aloi. Mais comme le disait Churchill, «la Grande-Bretagne et les États-Unis sont deux nations séparées par la même langue». Les deux premières puissances d'Europe ont quant à elles une devise commune, mais elles baignent dans des cultures économiques fondamentalement différentes.

Jean-Marc Ayrault en a donné malgré lui une preuve supplémentaire jeudi. Ainsi n'a-t-il pu s'empêcher de qualifier de «prometteur» (sic) l'indicateur de croissance (0,2 % au troisième trimestre). Voilà pourtant un chiffre dérisoire, à la fiabilité douteuse, comparé à la récession de l'emploi qui nous accable. Ce pauvre satisfecit exprime à l'en...



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