AXA IM : Investir dans un environnement de taux toujours plus bas : L'Europe sur les traces du Japon ?

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Si une dérive à la japonaise semble peu probable en zone euro, les taux obligataires peuvent toutefois rester bas encore longtemps. Dès lors, dans leur quête de rendement et en tenant compte des contraintes réglementaires, les assureurs n'ont d'autres choix que de revoir la diversification de leur allocation d'actifs.

 

Une japonisation entraînerait une nouvelle crise souveraine

La conjoncture économique actuelle reste très incertaine. Croissance modeste, faiblesse de l'inflation, emprunts d'États historiquement bas … Ces éléments ne sont pas sans rappeler le Japon du début des années 1990. Peut-on pour autant faire un parallèle entre le Japon d'hier et l'Europe d'aujourd'hui ? C'est peu probable. Fondamentalement, la « japonisation » se résume à quatre symptômes – observables aujourd'hui en Europe : ralentissement de la croissance et de la productivité,déflation modérée et correction des prix des actifs, taux d'intérêt très bas en dépit de la dette publique élevée et, enfin, faiblesse de la demande. Ces symptômes trouvent leur origine dans le nettoyage très lent du système bancaire, des politiques budgétaires et monétaires peu efficaces, une vulnérabilité aux chocs extrêmes de marché, ainsi que des préférences sociales et des éléments démographiques. Mais dans quelles mesures les causes de ces symptômes sont transposables en Europe ?

 

Les intervenants de la conférence, organisée par AXA IM le 27 mars, ont dressé un état des lieux du marché actuel en Europe, en se basant sur le précédent japonais. Reportage.

 

Téléchargez le compte-rendu de l'évènement client du 27/03/2015 

 

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