Avortement, immigration, salaire : première interview du président Donald Trump

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Avortement, immigration, salaire : première interview du président Donald Trump
Avortement, immigration, salaire : première interview du président Donald Trump

Ménager la chèvre et le chou tout en restant ferme, au fond, sur ses positions. Lors d'une interview diffusée dimanche par la chaîne CBS, le président élu des États-Unis, le républicain Donald Trump, a précisé certaines de ses positions sur des sujets-clés, faisant preuve d'un conservatisme assumé sur des questions comme l'avortement, les armes et l'immigration, tout en essayant de se montrer rassurant vis-à-vis de ses opposants. 

 

Des juges contre l'avortement et pour les armes à la Cour suprême. «Voici ce qui va se passer. Je suis pro-life (NDLR : pro-vie, c'est-à-dire anti-avortement) et les juges seront pro-life», a-t-il dit. Donald Trump va devoir nommer un juge à la Cour suprême car un siège est vacant depuis le mois de février. Mais il pourrait procéder, au cours de son mandat, à d'autres nominations en cas de décès ou de départ en retraite d'autres juges. La Cour suprême, dont le pouvoir sur les questions de société est déterminant, pourrait ainsi prendre une coloration très conservatrice. Depuis une décision rendue en 1973 elle a légalisé l'avortement aux États-Unis.

 

Relancé sur les conséquences de ses choix en matière d'avortement, Donald Trump explique que «si la Cour suprême inverse sa jurisprudence, ce sera à chacun des États de décider». «Certaines femmes devront changer d'État» pour avorter. Relancé une nouvelle fois pour savoir si cela ne lui posait pas de problème que des femmes soient confrontées à cette situation, il s'est montré moins clair : «Il y a encore beaucoup de chemin à faire (avant de discuter de ce sujet). Nous verrons bien ce qu'il se passera. C'est un long, long chemin.»

 

Sur la question des armes à feu, Donald Trump a affirmé que les juges qu'il nommera seront «très favorables au Deuxième amendement» de la Constitution, qui fait de la détention d'armes un droit pour chaque citoyen américain.

 

Les «criminels» seront ...

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