Avis de gros temps sur le Mistral

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La vente de bateaux de guerre français à la Russie bute sur des raisons financières.

Lorsqu'un accord portant sur la construction de quatre navires de guerre Mistral avait été signé à Saint-Nazaire en janvier entre le ministre de la Défense Alain Juppé et le vice-premier ministre russe, Igor Setchine, Paris pensait en avoir enfin terminé avec cette histoire qui empoisonne sa diplomatie depuis deux ans. Mais voilà qu'un nouveau rebondissement pourrait tout remettre en cause.

La France doit en principe remettre mardi un contrat commercial au ministre de la Défense russe, Anatoli ­Serdioukov, spécialement venu à Paris pour cela. Le contrat ferme est censé être signé avant le 30 avril. Mais pour l'instant, les négociations sont bloquées. Elles butent, reconnaissent les deux parties, sur des raisons financières, la Russie étant prête à payer jusqu'à 980 millions d'euros pour deux bâtiments, alors que la France en espérait au moins 1,15 milliard d'euros. Mais ce différend, réel, n'est pas le seul. Les Russes voudraient également tirer à eux l

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