Avec «The Division», Ubisoft veut prouver que sa stratégie est viable

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Le cofondateur d'Ubisoft Yves Guillemot dans les studios de l'entreprise, à Montreuil,le 13 décembre 2013. (© M. Bureau / AFP)
Le cofondateur d'Ubisoft Yves Guillemot dans les studios de l'entreprise, à Montreuil,le 13 décembre 2013. (© M. Bureau / AFP)

Présenté pour la première fois en juin 2013, ce titre, qui envoie le joueur dans une ville de New York décimée par une pandémie juste avant Noël, a été lancé cette semaine en Europe et en Amérique du Nord.

L'enjeu économique est de taille pour le groupe français : le développement du jeu a coûté plus de 80 millions d'euros, sans compter les dépenses liées à l'importante campagne de publicité qui accompagne sa commercialisation.

«Il s'agit de la plus importante sortie de 2016 pour Ubisoft», a expliqué à l'AFP son porte-parole Emmanuel Carré, alors que l'éditeur a récemment annoncé qu'aucun épisode de sa série phare "Assassin's Creed" ne verrait le jour cette année, rompant ainsi avec son rythme annuel.

Les voyants sont a priori au vert : la phase d'essai de «The Division», qui a permis aux joueurs d'essayer le jeu avant sa sortie, a rassemblé 6,4 millions de personnes en février, un niveau record pour une nouvelle marque.

Le défi est désormais de convertir ces joueurs en clients et ensuite de les faire jouer à cette production sur une longue période grâce à l'arrivée régulière de contenu supplémentaire, conformément à la stratégie détaillée par le PDG d'Ubisoft, Yves Guillemot, lors de la journée consacrée aux investisseurs et destinée à les convaincre que céder aux avances de Vivendi, et de son patron Vincent Bolloré, n'est pas une bonne

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