Avec son boîtier Shadow, une start-up française veut mettre l'ordinateur dans le cloud

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Avec son boîtier Shadow, une start-up française veut mettre l'ordinateur dans le cloud
Avec son boîtier Shadow, une start-up française veut mettre l'ordinateur dans le cloud

La start-up française Blade a dévoilé vendredi son boîtier Shadow, qui donne accès à un puissant ordinateur virtuel alimenté par le cloud, avec pour première cible commerciale les fans de jeux vidéos friands de machines très performantes. A condition de disposer d'une connexion internet très haut débit, ce petit boîtier permet, à partir d'un ordinateur de base, d'avoir accès aux performances d'un ordinateur haut de gamme grâce au cloud computing - services dématérialisés en ligne - une technologie qui n'a pas encore fait ses preuves jusqu'à présent."C'est parti du principe qu'un ordinateur qui prend énormément de place, fait du bruit et consomme beaucoup d'électricité n'avait pas beaucoup de sens. On pourrait de façon beaucoup plus efficace utiliser la puissance des ordinateurs à partir du data centre et envoyer cette puissance directement par les réseaux", a expliqué dans une interview à l'AFP Emmanuel Freund, un des fondateurs. "Shadow sera votre dernier ordinateur", avancent ses concepteurs, qui vantent un temps de latence nul et des composants toujours à la pointe de la technologie.Blade a déjà effectué des tests avec des joueurs professionnels, dont le champion de Street Fighter Luffy, et "le projet a suscité pas mal d'enthousiasme"."Les joueurs de jeux vidéo ont besoin d'ordinateurs vraiment puissants et n'ont pas toujours un gros budget (...) donc c'est vis-à-vis d'eux que notre solution sera la plus intéressante", explique Emmanuel Freund, tout en soulignant que le boîtier peut aussi être intéressant pour les architectes, les designers, voire en bureautique.En précommande à partir du 27 octobre à l'occasion de la Paris Games Week, le "Shadow" sera fourni à quelque 500 happy fews avant la fin de l'année, puis à environ 3.000 clients au total vers le mois de mars.Il est commercialisé avec un abonnement mensuel, allant de 29,95 à 44,95 euros, en fonction de la ...

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