«Avec sa majorité, le PS n'a pas besoin des Vert»

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INTERVIEW - Daniel Boy est directeur de recherche au Cevipof, le Centre de recherches politiques de Sciences Po, spécialiste d'écologie politique.

Daniel Boy.
Daniel Boy.

LE FIGARO. - Que dites-vous des critiques de Daniel Cohn-Bendit sur l'«arrivisme» écolo?

Daniel BOY. -Venant de lui, la chose est amusante! Mais il ne fait que traduire un vieux problème, celui du rapport entre les élites d'un parti qui se professionnalise et sa base. Un problème aussi vieux que les partis démocrates mais accru chez les Verts, qui ont toujours prétendu faire de la politique autrement, avec une nette préférence pour la démocratie directe.

Longtemps ils ont tenu des assemblées générales et non pas des congrès... En 1998, lorsqu'ils ont eu des conseillers régionaux pour la première fois, ils avaient imaginé des rotations à mi-mandat, avant de constater que ce n'était pas faisable du fait de l'acquisition des compétences...

Au moment de l'accord avec le PS, nous n'avons pas entendu la base protester...

Leurs réticences et les invitations à rester concentrés sur les luttes de terrain n'ont peut-être pas été relayü/p>...

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