Avec sa «démondialisation», Montebourg a fait mouche

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Le candidat a su profiter des débats pour mettre en avant son positionnement très à gauche qui a trouvé un écho favorable chez l'électorat le plus radical

Personne n'aurait parié sur lui il y a six mois. En prenant la troisième place de la primaire socialiste avec 17% des voix, Arnaud Montebourg a surpris par l'ampleur de son score. Le candidat, qu'un tiers des Français disait ne pas connaître il y a un mois, peut aujourd'hui enfiler le costume de figure incontournable du parti socialiste. Une métamorphose pour un homme dont l'engagement pour Ségolène Royal en 2007 puis le cumul des fonctions de député et de président de conseil général en 2008 avaient brouillé l'image de rénovateur de parti qu'il avait tenté de se forger.

Comment expliquer un tel succès ? Pour Rémi Lefebvre, politologue spécialiste du PS, Arnaud Montebourg doit beaucoup à la décision de Benoît Hamon de ne pas se présenter. «Cette absence conjuguée à une campagne pas très à gauche de Martine Aubry a libéré un espace dans lequel il s'est engouffré», analyse-t-il. Son concept de démondialisation, jugé «ringard et réactionnaire» par le trü/p>...

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