Avec Monti, les Italiens font le pari de la vertu

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Lassés par les frasques du Cavaliere, ils appellent la classe politique à se ressaisir pour retrouver leur place en Europe.

De notre envoyée spéciale à Rome

Le calme est revenu au c½ur de Rome sur les places du pouvoir. Pour quelques heures, quelques jours, l'essentiel de l'action se passe en coulisses. Le premier acte, ponctué d'applaudissements, de cris de joie, de colère et même de huées, s'est achevé dimanche soir avec les interventions télévisées des trois principaux protagonistes qui ont, chacun à sa manière, offert l'éclairage le plus juste sur la pièce qui est en train de se jouer.

Silvio Berlusconi est apparu sonné, le fantôme de ce «lion» qu'il pensait toujours pouvoir être dans l'adversité. Il a tenté de réveiller la magie de 1994, lorsqu'il s'était présenté comme le sauveur de l'Italie, il a repris ses formules d'antan, s'est efforcé de faire vibrer la corde sentimentale, parlant de l'amour porté à son pays, a esquissé un pâle sourire, avant de rendre les armes. Oui, il est «prêt» à soutenir le gouvernement qui mettra en ½uvre les mesures exigées

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