Avec les rebelles syriens dans Alep assiégée

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REPORTAGE - Pendant huit jours, du 15 au 22 août dernier, le photographe Stephen Dock a pu suivre le quotidien des soldats de l'Armée syrienne libre.

Bab al-Salam, la porte qui conduit vers Alep. Il est 17 heures et nous venons d'entrer en Syrie. Derrière nous, les miradors et les hauts barbelés de la frontière turque s'estompent lentement. Dans la voiture de l'Armée syrienne libre (ASL) qui est venue nous prendre en charge, nous regardons passer des minibus remplis de réfugiés: ils fuient la guerre civile qui dure depuis mars 2011, date du début de la révolte. L'ambiance est étrange. Tous ceux que nous croisons semblent attendre quelque chose qui ne vient pas. Le long de la route, des enfants jouent près de campements provisoires. Ils nous fixent du regard, comme s'ils voulaient nous dire de ne pas aller vers Alep où les bombardements sont quotidiens. Pourtant, nous continuons à rouler jusqu'aux portes d'Azaz, une ville libérée depuis peu par l'ASL. Le pilonnage a transformé la cité en ville fantôme. Dans une rue qui conduit vers le centre, une mosquée éventrée témoigne de la violence des combats. Plus loin, de

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