Avec la XKSS, Jaguar ne donne pas la réplique

le
0
La Jaguar XKSS était étroitement dérivée de la D-Type, 3 fois victorieuse au Mans
La Jaguar XKSS était étroitement dérivée de la D-Type, 3 fois victorieuse au Mans

C'était une exception, mais cela risque bien de devenir une habitude. La reconstruction à l'identique des modèles disparus semble une nouvelle pratique en vogue chez Jaguar qui a commis successivement la refabrication de la Type E Lightweight et - mais pas en direct, bien que sous la direction de Ian Callum, le patron du design - de la MK2 3.8l réinterprétée avec des éléments mécaniques modernes. Ce ne sera pas le cas pour la célébrissime XKSS au nom un temps difficile à porter mais qui fait tourner les têtes des collectionneurs du monde entier.

Pourquoi ? Parce que ce modèle destiné à la route était étroitement dérivé du Type D réservé à la course automobile. Celui-ci s'y est illustré largement, notamment en gagnant les 24 Heures du Mans en 1955, 1956 et 1957, et préfigure déjà la future Jaguar E de route. Surtout, elle n'a été produite qu'à 16 exemplaires, tous détenus par des amateurs très avertis qui guettent la cote comme le lait sur le feu. Quasi inestimable sauf par la loi de l'offre et de la demande dans le baromètre des enchères, cette voiture équivaut dans le monde de l'art à un tableau de maître ou à une sculpture. Et il n'y a pas loin entre les créations mécaniques de Tinguely et ces oeuvres vivantes que sont les automobiles historiques, moins brinquebalantes que les assemblages de l'artiste suisse.

Jaguar ne déteste pas soulager la frustration de clients...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant