« Avec Deschamps, on grandit plus vite »

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« Avec Deschamps, on grandit plus vite »
« Avec Deschamps, on grandit plus vite »

À bientôt 22 ans -- il les aura le 25 avril --, Raphaël Varane, buteur jeudi contre le Brésil (1-3), s'affirme, match après match (18 sélections), comme un joueur de base de Didier Deschamps. En début de semaine, au premier jour du stage à Clairefontaine, le défenseur du Real Madrid avait accepté, avec sa disponibilité habituelle, de balayer son actualité.

N'est-ce pas incongru de programmer ces rassemblements à une période de la saison très chargée ?

RAPHAËL VARANE. Au contraire. Je ressentais un manque. Le dernier rassemblement datait un peu à mon goût (NDLR : en novembre 2014). J'étais pressé de revenir. Il y a un petit truc en plus en sélection. C'est difficile à décrire, mais représenter la France, c'est particulier. On a des responsabilités supplémentaires. On doit donner le meilleur de soi-même. On le sait tous. On ne joue pas seulement pour soi ou pour l'équipe, mais aussi pour le pays. Cela développe davantage le don de soi. Et ces matchs amicaux n'en sont pas vraiment, car il y a beaucoup d'intensité. Pour continuer à grandir ensemble, on doit vivre des rencontres comme celles-là.

Vous êtes régulièrement convoqué depuis l'automne 2013. Avez-vous désormais vos petites habitudes ?

Oui et non. J'ai mes repères et je sais comment ça fonctionne. J'ai ma petite expérience en sélection et c'est positif pour le futur. Je connais la maison. J'ai toujours la même chambre, la Lilian-Thuram. Dès mon arrivée, je m'y installe. Pour autant, je ne suis pas blasé. J'ai toujours la même envie et le même enthousiasme. Chaque sélection est un nouveau défi.

Avez-vous le sentiment de devenir un cadre de cette équipe ?

Petit à petit, le fait de venir et de jouer régulièrement me permet de me libérer, de parler et d'apporter un peu plus au groupe. C'est une bonne chose et je dois continuer à développer cet aspect où je suis impliqué dans la vie du collectif, dans le vestiaire. Ce n'est pas ...

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