Avant son congrès, l'UMP découvre les plaisirs des «mouvements»

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Six motions se disputent les suffrages des militants pour être officiellement reconnues comme courants.

Beaucoup de militants l'ignorent. Les parlementaires eux-mêmes n'ont pas tous compris de quoi il en retournait. Mais le congrès de l'UMP du 18 novembre n'a pas pour seul objet de départager François Fillon et Jean-François Copé dans leur course pour la présidence du parti. À l'occasion de ce scrutin, les adhérents à jour de cotisation pourront également se prononcer en faveur de motions.

Objectif: la constitution de «mouvements» au sein même de l'UMP. Les statuts du parti, établis en 2002 sous la houlette de Renaud Dutreil et d'Alain Juppé, le prévoyaient ainsi dès le départ. «Les mouvements expriment la diversité des sensibilités politiques, historiques, philosophiques, sociales qui animent la vie politique française et composent l'Union», précise le texte âprement négocié à l'époque et toujours en vigueur dix ans plus tard.

Pour les créer, une «déclaration de principes», parrainée par au moins dix parlementaires, doit être soumise au vote des mili

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